Michel-Ange
L’Aurore
Le miracle michelangelesque reste toujours inexprimable, qui insuffle une vie et un sentiment individualisés dans le module classique des visages. Le masque pathétique du portrait romain ou de la sculpture hellénistique, est ramené à une mesure antique, à une rythmique solennelle et idéale, et l’intériorisation s’accomplit par la gradation subtile du modelé, dans la substance vivante et non dans le signe de la figure.
Comment citer
Bruno Balestrini (photographie), « L’Aurore », œuvre de Michelangelo Buonarroti, Sculpture de la Renaissance, Florence, San Lorenzo, Cappella Medicea. Archives photographiques Bruno Balestrini, https://brunobalestrini.org/cita/sch10125/. Consulté le [date de consultation].